Doit-on être sceptique face à la vague spectaculaire qui nous envahit autour du thème de la pollution ou plus exactement de l’antipollution ? J’avoue pour ma part commencer à être pas mal agacé par l’omniprésence de ce concept. Je pense que je ne vais pas me faire que des amis en abordant cette question, mais force est de constater que c'est devenu pratiquement un mode de pensée unique puisque, quoi que l'on fasse, et où que nous regardions, la pollution et surtout l'antipollution constituent le thème dominant.





