retour
Notre newsletter
Se désinscrire ?

Ils font les cosmétiques

1 | 2 | 3

Violette Watine, le cœur de Mademoiselle Bio

Violette Watine : Madame... Mademoiselle Bio !

Est-ce un nom ? Un surnom ou un pseudo ? Une marque ?... Au fil du temps, Mademoiselle Bio est devenu tout cela à la fois. Et bien plus encore (et depuis les tout débuts) : Mademoiselle Bio est une aventure. Imaginée, portée et vécue au quotidien par sa fondatrice, une vraie Madame et tout à fait Bio : Violette Watine.

« Mademoiselle Bio est né d’un cheminement personnel. C’était une envie, une démarche intuitive, une façon de trouver ce dont j’avais besoin en cosmétique bio… mais au départ, je n’y connaissais rien du tout ! ».
Violette Watine a des excuses. Quand on sort de chez L’Oréal après être passée chez Procter & Gamble en provenance directe d’une école de commerce, on a toutes les raisons de voir le bio comme une autre planète un peu étrange…

    Mademoiselle conventionnelle

Dans une autre vie, elle était en effet « Chef de groupe marketing international » pour Lancôme. Elle travaillait dans le secteur des nettoyants, démaquillants ou hydratants au développement des produits pour adapter formules, packagings, pubs et plans médias aux tendances et exigences des marchés étrangers.
À l’époque, elle croyait dur comme fer à la « philosophie » L’Oréal : « on est les meilleurs, on est meilleurs que tous les autres, on est les meilleurs… Des questions ? Pas question : on est les meilleurs. ». Elle était « passionnée par son boulot » et « pesait » 250 millions de chiffre d’affaires. Elle s’est un peu allégée depuis, tant dans son poids financier que dans ses certitudes !

bijou    Le déclic Augustin

Mademoiselle (ou plutôt Madame !) Watine aurait pu poursuivre une brillante carrière dans la cosmétique conventionnelle. Mais Augustin s’est annoncé : Violette était enceinte, et comme beaucoup d’autres au moment de la première grossesse, a commencé à reconsidérer un peu son mode de vie : « Je voulais le meilleur pour mon enfant. Des produits sains, frais, des légumes qui avaient du goût… donc du bio ! ».
Mais elle ne s’arrête pas à l’alimentation. Sur les conseils d’une haptonome, elle apprend à toucher au cœur de la vie et utilise pour la première fois un cosmétique bio : une huile anti-vergetures. « J’ai eu alors beaucoup de discussions avec des adeptes du bio, et j’ai commencé à tout remettre en questions. J’ai réappris le bon sens, ressenti le besoin de me reconnecter à la terre… ». Le vert était dans le fruit des amours de Mademoiselle… devenue Bio convaincue.


1 | 2 | 3


VOS COMMENTAIRES


4 commentaire(s). Ajouter le vôtre !

Par Fandebeauté le 21 Mars 2009 à 10h15
Boutique Mademoiselle bio
Je suis cliente chez mademoselle bio et j'ai beaucoup aimé sa démarche, une des premières bio sur le net. A quel endroit laa boutique ? Vite une adresse pour vous rencontrer Violette !! Bien à vs.

Par Mlle bio le 22 Mars 2009 à 23h56
Surprise, surprise ...
Fandebeauté, je vous remercie de ce témoignage touchant ! Et sachez que nous travaillons beaucoup pour vous créer une boutique à la hauteur de notre espace de vente web. Mais, il vous faudra encore un peu patienter pour la découvrir ... comme disait La Fontaine, patience et longueur de temps font plus que force ni que rage :)

Par Lucille le 23 Mars 2009 à 12h27
A quand la Province aussi ?
C'est bien d'ouvrir une boutique sur Paris, c'est bien beau même, et les provinciaux c'est pour après ! Je suis à Bordeaux, et malheureusement je vais devoir patienter ou restée connectée ! Merci quand même pour vos portraits, sont sympas et ont apprend bien des chses sur les dessous des pots de crème aussi !

Par Lorgnette le 23 Mars 2009 à 13h06
à suivre...
Un portrait intéressant pour une démarche intéressante et courageuse. Par contre, je connais ce site depuis son ouverture et j'avoue que je trouve qu'il a un peu perdu de sa fraicheur. Y ayant découvert Zvonko, Forest people et récemment Officinéa, je trouve l'offre maintenant trop grande et peut-être moins "à la pointe". certaines nouvelles marques comme Julisis, sont vraiement vendues trop cher, "à prix d'or"... et masque les talents de dénicheuse de cette mademoiselle Violette ! mais comlme disait La Fontaine...

PUBLICITE